ETUDE RSE INDUSTRIE ET DIGITAL
SCORING RSE (responsabilité sociétale des entreprises) – Etude 2026
Cette étude est née d’une sensibilisation de longue date à la notion de normalisation, au constat d’initiatives dans le domaine RSE lors de rencontres dans divers salons, ainsi que d’une volonté de la DG GROW de la Commission européenne - Marché intérieur, industrie, entrepreneuriat et PME - de relancer la dynamique PME par la RSE, en vue notamment d’un prochain événement, voire d’une communication, sur le sujet.
Elle a été menée en France en 2026 pendant plusieurs jours auprès d’une centaine d’entreprises de différentes localisations et domaines d’activités lors du salon Global Industries – manufacturing - à Paris et du salon Incyber - ex FIC digital numérique et cyber - de Lille. Les entreprises sont généralement des PME, quelques groupes, quelques startup et sociétés de services et leurs noms ne sont pas cités. Les deux domaines sont volontairement séparés par la suite car de nature et d’agilités différentes, avec un lien mieux développé entre eux dans d’autres pays industriels que la France.
Pour mémoire, la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE), également appelée responsabilité sociale, est une démarche volontaire définie par la Commission européenne comme étant la responsabilité des entreprises vis-à-vis des effets qu'elles exercent sur la société. En d'autres termes, la RSE désigne la contribution des entreprises aux enjeux du développement durable qui n’est pas lié qu’à l’environnement. Une entreprise qui pratique la RSE va donc chercher à avoir un impact positif sur la société tout en étant économiquement viable. La norme ISO 26000, standard international, définit le périmètre de la RSE autour de sept thématiques centrales : la gouvernance de l’organisation, les droits de l’homme, les relations et conditions de travail, l’environnement, la loyauté des pratiques, les questions relatives aux consommateurs, les communautés et le développement local.
Dans le cadre du Pacte Vert, l’Union européenne a également revu ses normes avec l’entrée en vigueur de la directive (UE) 2022/2464 dite « Corporate Sustainability Reporting Directive » ou directive CSRD renforçant les obligations des grandes entreprises, aux PME cotées sur un marché réglementé européen, ainsi qu'à certains grands groupes non européens actifs dans l'Union européenne. Elle concerne la publication d'informations sur les questions environnementales, sociales et de gouvernance notamment dans leur rapport de gestion avec un volet de durabilité contenant des indicateurs de performance sur les volets environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) utilisés surtout pas les financiers, les investisseurs et les fonds. En France, la plateforme « Impact » du ministère des finance aide à recueillir des données et «anticipe la réglementation européenne des années à venir ». Mais des entreprises créent également des plateformes spécifiques de collectes de données. La CSRD a été transposée en droit français par une ordonnance du 6 décembre 2023 relative à la publication et à la certification d’informations en matière de durabilité et aux obligations environnementales, sociales et de gouvernement d’entreprise des sociétés commerciales.
Pour les petites et moyennes entreprises, une démarche volontaire d’information en matière de durabilité est également proposée via la norme « Voluntary standard (ex for non-listed micro-, small- and medium-sized undertaking) » (VSME).
L’étude s’intéresse à la recherche d’impact à la fois d’un aspect général, puis sur le fonctionnement interne des entreprises vis-à-vis des personnels et de leurs conditions de travail, et enfin sur la relation externe au profit des clients par optimisation sur les produits et process de production, les deux approches étant souvent liées
Les personnes rencontrées sur les stands ont souvent pu répondre sur ces sujets assez techniques, montrant leur implication en tant que dirigeants ou collaborateurs, ou ont pu orienter facilement vers des responsables chargés de ces aspects, qui pourraient être contactés comme les nombreux industriels européens avec lesquels nous sommes en contact, afin d’affiner l’étude quand aux scoring, aux tableau de pilotages, indicateurs, etc. Une démarche plus large par sondage email sur un écosystème très large dans le domaine défense, énergie, transport et digital, pourrait également être envisagée en France et en Europe avec approche comparative, notamment culturelles
A retrouver sur le document ci-après :
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