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Publié par NOVIAL INSTITUTE SAS

On ne le dira jamais assez : respirez ! Je reconnais que pour certains profils psychologiques, s’y astreindre n’est pas facile. Mais autant on peut adopter les polarités du MBTI en voyant les électrodes du cerveau s’allumer différemment entre Pierre, Paul, Nathalie, autant il est possible de voir immédiatement le résultat d’une respiration et donc de s’en convaincre pour le bienfait de notre organisme et de notre vie personnelle ou professionnelle.

Par François CHARLES http://novial.overblog.com

Coach, conseil, formateur et auteur en stratégie, management et développement personnel

Le mois dernier, j’ai tenté et réussi à contrôler ma tension lors d’une visite médicale. Au premier bras je dépassais 14. Le médecin ne s’inquiéta pas en me disant que c’était normal qu’elle soit forte en fin de journée, comme pour la température, et me pris alors l’autre bras. Voulant passer en dessous de 14, je me mis aussitôt à respirer doucement et profondément plusieurs fois sans qu’il ne le voie et il s’étonna : « oh tiens bizarre, je trouve 13,8 ». Je vais reprendre aussi le pouls. Ah, tiens ? Il a baissé aussi. Je lui ai expliqué et nous en avons profité pour parler d’autres liens physiologiques.

Les plongeurs connaissent bien cet exercice. Bien entendu, on me dira que j’ai une attitude sportive, que je connais les arts martiaux, que je chante et que j’interviens souvent en public mais ce contrôle du fonctionnement et de l’énergie peut être à la portée de tous.

Respirer pourquoi ?

Comme le moteur de nos voitures, nous avons besoin, entre autres ingrédients, de carburant et d’air. Ces sources d’énergie nous permettent de vivre normalement mais aussi de supporter, sans nous mettre en péril, les efforts que nous provoquons, comme par exemple faire du sport sans y être contraint ou ceux auxquels nous devons aussi faire face sans forcément en avoir la maitrise, comme lors d’une négociation où il s’agit de doser ses efforts et donc son énergie en proportion de vos différences avec la partie adverse et où il faudra ne pas s’asphyxier ni asphyxier l’autre. Il s’agira encore par exemple d’être en confiance avant une intervention ou de pouvoir terminer un travail vous rappelant certaines réalités techniques et calendaires.

Bon exercice de PNL, où l’ordinateur a aussi besoin d’air pour éviter la surchauffe, respirer procure à notre cerveau une sensation de bien être, aide à réassembler nos « fichiers », à relativiser et à enlever pour un temps le sentiment de fatigue car rien ne remplace le sommeil et le repos.

Respirer quand ?

Tout le temps bien évidemment mais surtout avant de franchir une ligne imaginaire, comme rentrer dans une salle, prendre son téléphone, avant de taper la balle pour éviter un mauvais coup ou éviter de taper sur son voisin s’il vous énerve … Mais il faut également respirer pendant l’effort, la réunion, mais cette fois avec discrétion. En coaching, j’oriente souvent sur des séances quotidiennes de respiration de façon retirée mais également se le permettre en public sans forcément que l’entourage ne s’en rende compte, comme pour le Switch et l’effacement des énergies négatives en séance. Mais souvenez vous aussi que nous sommes tous différents et l’exercice de Pierre sera peut être différent de celui de Paul ou de Nathalie.

Respirer comment ?

Tout d’abord les deux pieds si possible bien ancrés au sol. Ensuite avec le ventre, et non avec le torse, en inspirant et en le faisant gonfler puis en expirant et le vidant, tout en ressentant le flux de haut en bas puis de bas en haut, comme remplissant et vidant une bouteille restée droite. Il ne faut pas simplement le « faire », il faut en « prendre conscience ».

Par contre, je vous souffle un petit truc et un clin d’oeil : pour les contrôles d’alcoolémie, ne respirez pas en remplissant la bouteille et mieux encore… ne la videz pas !

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