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Publié par NOVIAL INSTITUTE SAS

Ces deux principes sont souvent mélangés et mal compris. Et pourtant, ils permettent de trouver l’équilibre au meme titre que de nombreux outils à notre disposition, en prenant en compte encore une fois que Pierrre n’aura pas forcément les memes lunettes que Paul pour y parvenir.

Je vais commencer par cette histoire : Marie coupe toujours le rôti en deux. C’est comme ça, on lui a toujours appris cela et parfois c’est vrai qu’elle a remarqué que ses amies ne le faisaient pas. Elle va donc vers sa mère et lui pose la question, qui lui répond qu’elle l’a appris de sa mère. Marie va donc voir sa grand-mère qui lui répond que les fours et les plats n’étaient pas assez grands et qu’elle s’était toujours demandée pourquoi sa fille le coupait…

Marie pensait que c’était comme cela pour tous les rôtis et ceci lui convenait bien en tant que travaillomane (PCM). Elle avait donc généralisé cette pratique en tirant prétexte de cette expérience personnel pour déboucher sur une conclusion générale : tous les rôtis devaient être coupés. Tout ce temps gâché pour rien ! Mais en bonne perfectionniste, il se dit que de cette façon il cuisait encore mieux. Ouf ! Ce n’était pas une croyance car non seulement on le lui avait dit mais on le lui avait montré. Par contre, si on lui avait laissé fait croire que le rôti ne pouvait pas être cuit autrement, sa croyance, sa certitude personnelle sans preuves matérielles ni rationnelles se trouvait effectivement ébranlée par le fait que ses amies le faisaient justement. Elle n’aurait donc plus foi dans les modèles paternels.

Notre expérience subjective qui nous aide à percevoir, ressentir en interne (70%) et exprimer nos émotions et nos sentiments de façon externe (par le langage du corps, la voix, le regard, soit la face immergée de l’iceberg : 30 %) utilise aussi les filtres des séquences de pensée, de nos critères (normes et standards personnels) et de nos valeurs (critères les plus appréciés). Elle doit tenir compte également des omissions (attention sélective à certaines dimensions du vécu, occultant une partie de la réalité) et des distorsions (déformation de la réalité en se faisant des films…, se racontant des histoires..). Elle doit tenir compte du contexte (circonstances dans lesquelles s’inscrivent les événements) mais également de l’environnement (contraintes physique et morales).

Une croyance peut être associée à tout ce qui n’est pas expliqué mais pour lequel vous avez pris parti. Ceci n’est donc pas forcément lié à la religion mais cette dernière est un bon critère car nous croyons souvent parce que le mystère est là. Un des points communs des religions du livre est d’avoir généralisé les messies, prophètes et lieux de culte.

Enfin, le degré de perception, de ressenti et d’expression de ces croyances et généralités dépend aussi et surtout de nos typologies de personnalités que vous pouvez découvrir notamment à travers le MBTI, le TMS, l’ennéagramme, la Process comm et bien d’autres, du moment où vous apprenez à vous connaître et surtout à comprendre, et faire comprendre, que Nathalie et Chloé prendront peut-être leurs informations et leurs décisions de façon différentes en fonction de leurs origines et leurs environnement. Croyances et généralités sont présentes dans tout l’environnement de notre vie quotidienne, que ce l’entreprise, le sport, le jeu, la politique…

Et vous ? Croyez vous aux extra terrestres ? au père Noel ? aux fantômes ? à la chance ? Dites vous : Noel au balcon, Pâques au tison ? La nuit tous les chats sont gris ? Les blondes sont stupides ? Mais aussi… ne serez-vous jamais capable de faire cela ou de croire celui qu’il l’a fait car on vous a toujours dit que personne ne l’a déjà fait ?

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